Compétition Fiction
À travers ces six programmes, découvrez les grand.e.s cinéastes de demain !
Panorama
Un florilège de films qui reflètent la richesse de la création contemporaine à travers la fiction, le documentaire, l’expérimental, l’art vidéo et l’animation.
Focus
Sélection Internationale cinéma différent.
Filmer la danse
Tous les films de l'édition 2003
DEPUIS SA CRÉATION, IL Y A PLUS DE DIX ANS, à l'initiative du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, de la ville de Pantin et du Ciné 104, le festival Côté court en Seine-Saint-Denis s'est imposé comme un lieu incontournable de découverte et de valorisation du cinéma de court métrage.
Il se singularise par une direction artistique exigeante, dans le cadre de la compétition nationale et des différentes sections qui le composent. Il rend hommage cette année au cinéma militant, dont l'actualité est aujourd'hui d'autant plus manifeste que les tensions sociales s'accentuent. Cet hommage a été conçu dans le cadre d'une collaboration étroite avec la mission de valorisation du patrimoine cinématographique en Seine-Saint-Denis créée par le Conseil général.
Le festival Côté court est l'un des temps forts de la vie cinématographique départementale, rythmée par d'autres événements, « Théâtres au cinéma » et « Résonances » à Bobigny, « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » à Saint-Denis, « Pour éveiller les regards » à Aubervilliers, et les « Rencontres cinématographiques de la Seine-Saint-Denis » dans le réseau de cinémas publics du département.
Je tiens à apporter à l'équipe organisatrice de cette douzième édition du festival tous mes vœux de réussite.
Robert Clément
Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis
CETTE ANNÉE ENCORE, LA VILLE DE PANTIN EST HEUREUSE D'ACCUEILLIR AU CINÉ 104, LE FESTIVAL CÔTÉ COURT, qui a su au fil des ans devenir un événement incontournable du paysage cinématographique départemental et national.
Loin des logiques strictement économiques des produits culturels qui n'ont pas l'humain pour objectif ni son développement personnel et son indépendance mais visent à en faire un simple consommateur, ce festival est bien dans l'esprit de l'exception culturelle française à laquelle nous sommes très attachés.
Outre les films en compétition, il nous propose cette année une rétrospective du cinéma militant.
Bon festival à toutes et à tous.
Nathalie Berlu
Adjointe au maire, déléguée à la Culture et à la Communication
LE FESTIVAL CÔTÉ COURT EN SEINE-SAINT-DENIS A ACQUIS NOTORIÉTÉ ET RECONNAISSANCE AUPRÈS DES INCONDITIONNELS DU FILM COURT, en valorisant la diversité des images et en révélant les nouveaux talents.
L'éclectisme des modes d'expression présents dans la programmation, l'exigence, la qualité et la richesse de la sélection font de ce rendez-vous un lieu privilégié de découverte et de promotion du court métrage.
Le CNC encourage activement ce secteur, véritable vivier de la création cinémato-graphique. En concertation avec les professionnels, il a récemment réformé son système de soutien à la production et à la diffusion afin que les films courts rencontrent le plus large public. Je me réjouis de constater le succès de manifestations telles que le Festival Côté court en Seine-Saint-Denis qui viennent ainsi relayer efficacement l'action des pouvoirs publics pour permettre une meilleure circulation des œuvres.
Je tiens à renouveler mon soutien, mes vœux de succès et mes remerciements à Jacky Evrard, Délégué général du Festival, Président de la Maison du film court, et à son équipe.
David Kessler
Directeur général du CNC
CINÉMA DE L'URGENCE ET DE LA PRÉCARITÉ VOIRE DE LA CLANDESTINITE, CINÉMA D'AGITATION OU DE PROPAGANDE, LE CINÉMA MILITANT OFFRE UN TÉMOIGNAGE INDÉNIABLE SUR L'HISTOIRE DU XXE SIÈCLE, au travers de ses espoirs et désespoirs révolutionnaires, de ses idéologies et dissidences.
Mais, est-il un genre à part entière ? A-t-il ses chefs-d'œuvre ? Peut-il naître du désir d'un cinéaste ? Peut-il dépasser ce pour quoi il a été pensé ?
Plurielle et pluridisciplinaire, la danse contemporaine occupe une place unique dans le monde des arts du spectacle. Elle se nourrit de tout (poésie, arts plastiques, théâtre, cinéma, cirque...) et repousse un peu plus chaque jour les limites de ses champs d'expé-rimentation. Elle entretient une relation étroite et parfois orageuse mais plus souvent féconde avec le théâtre.
Le cinéma lui aussi repousse chaque jour un peu plus ses frontières, en témoignent le renouveau du cinéma dit expérimental avec une nouvelle génération de cinéastes radicaux et indépendants, et la persistance d'aînés toujours plus intransigeants malgré des difficultés de production inchangées. Ce cinéma inclassable prouve que le 7° art est loin d'avoir épuisé ses potentialités créatives.
Arnold Pasquier et Thomas Draschan tracent chacun un sillon de cinéma très personnel, où la démarche prime sur le résultat, où la recherche est prépondérante et dont les films se situent justement à la lisière du cinéma, de la vidéo et des arts plastiques.
Françoise Lebrun
Présidente
Jacky Evrard
Délégué général