Il est révélé au public avec la série culte Le Bidule. Son premier court-métrage, C’est plutôt genre Johnny Walker remporte le prix spécial du jury à Clermont-Ferrand. Son premier long-métrage Robert Mitchum est mort, sélectionné à l’Acid, remporte le Grand Prix du Festival Premiers Plans d’Angers. Son film d'anticipation, Poissonsexe, remporte le prix du jury au FIFIB et India Hair est nominé Révélation aux Césars.
Son dernier long-métrage, Normale remporte le Prix du Meilleur Film au Festival de Giffoni (Italie) décerné par 600 adolescents du monde entier. Son documentaire Swagger, sélectionné à l'Acid et aux Césars, est rentré dans le classement MUBI USA des 1000 meilleurs films de tout les temps.
Portée par sa cinéphilie, la fréquentation enthousiaste des cours de Serge Daney et de Jean Douchet, l’École Louis Lumière de 1982 à 1984 puis quelques années d’apprentissage comme assistante caméra et cadreuse, AGNÈS BRUCKERT se consacre depuis 1989 au montage de films de fiction (Laurent Achard, Orso Miret, Christophe Blanc, Emmanuel Parraud, Thomas Salvador, Christine Dory, Alexe Poukine…) et de documentaires (Chantal Akerman, Ingrid Gogny, François-Xavier Drouet, Jacques Deschamps, Mariana Otéro, Alexe Poukine,…).
Le grand intérêt qu’elle développe pour un accompagnement des auteurs dès l’écriture la conduit à s’associer à trois amis réalisateurs, avec lesquels elle a développé des liens comme monteuse, pour créer Petit à Petit production. Depuis 2006, elle consacre plusieurs mois par an à la pédagogie, particulièrement à l’Ecole Documentaire de Lussas, où elle fait de nouvelles et heureuses rencontres.
Elle produit des films depuis une quinzaine d’années. Après une grande aventure chez Ecce Films, elle produit aujourd’hui au sein de sa société Barberousse Films des courts, des documentaires et des longs métrages. Ses films voyagent entre Cannes, Locarno, Rotterdam et Côté Court.
Elle accompagne plusieurs premiers longs métrages et garde un goût intact pour les formes courtes, les films qui prennent des risques, et la sincérité qui les accompagne.
Il est né en 1960. Après avoir suivi des études d’Histoire de l’Art, et obtenu le diplôme de l’IDHEC, il réside à Rome puis à New York dans le cadre de la Villa Médicis hors les murs, avant de se consacrer au cinéma.
Titulaire d’un DEA de cinéma sur « L’esthétique de la confusion », il enseigne au Département cinéma de Paris VIII et participe aux activités du collectif PointLignePlan.
En tant que cinéaste, il explore « un territoire entre le documentaire et l’autofiction », recherches commencées dès Lettres De Berlin (1988) et poursuivies dans ses trois longs métrages sortis en salle, Rome Desolée (1995) ; Leçons De Ténèbres (2000), Prix du jury Marseille 2000 ; et Mon Voyage d'Hiver (2003).
Il réalise également pour la Lucarne d’Arte, Bonne Nouvelle (2000) une « méditation urbaine sur son quartier, les grands boulevards parisiens » (Prix du jury Locarno vidéo 2001).
Dans le cadre d’une commande de France Culture, Vincent Dieutre enregistre Bologna Centrale (2003) qui deviendra une installation puis un moyen métrage, sorti en salle en 2004.
Elle achève sa formation à l'École nationale supérieure Louis-Lumière en 1984. Elle travaille plusieurs années comme assistante notamment avec Thierry Arbogast. C'est à ses côtés qu'elle rencontre André Téchiné qui qui lui fera faire son premier film comme directrice de la photographie en 1993, Les Roseaux sauvages. Le film est sélectionné au festival de Cannes dans la section Un certain regard. Il remporte le prix Louis-Delluc et quatre césars.
Elle travaille ensuite aux côtés de nombreux réalisateurs et réalisatrices, français ou étrangers, tels que François Ozon, Robin Campillo, Arnaud des Pallières, Valeria Bruni Tedeschi, Catherine Corsini, Paul Verhoeven, Catherine breillat, Christophe Honoré… sur plusieurs films sélectionnés dans de grands festivals, Cannes, Venise, Berlin, Locarno, Toronto…
Elle a travaillé aussi avec Michel Houellebecq, pour ses films et pour son exposition au palais de Tokyo. Elle a été nommée trois fois pour le césar de la meilleure photographie, avec les films Huit Femmes, Michael Kohlhaas, et 120 Battements par minute. Elle est membre de l'AFC depuis 1994 et du collectif 50/50 qui a pour but de promouvoir l'égalité des femmes et des hommes et la diversité dans le cinéma et l’audiovisuel.
Elle développe son travail autour du cinéma, du dessin et de la performance. Son travail s’invente et se crée pour chaque espace qu’elle rencontre, il y a de la féerie et du cruel comme dans un conte et pourtant c’est bien réel tout se passe aujourd’hui avec les rêves et les doutes de notre époque.
Elle s’entoure d’artistes et interprètes venant de différents horizons, chanteurs lyriques, peintres, acteurs, danseurs de flamenco, flâneurs… Elle expose notamment à la Galerie du jour, Eva Pritsky, Alkinois à Athènes… Met en scène des performances à, Centre Cerise, l’Unesco, Hôtel La Louisiane, Petit Festival de la Côte Vermeille, Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky à Nice, Alkinois Athènes et au Festival Côté Court à Pantin !
Elle fait un édito pour Crash magasine pour sa performance Sauver sa peau avec Noée Abita et réalise des films pour la marque de bijoux Bangla Begum.
Ses films ont été présentés à l’occasion de festivals dont le FID Marseille, Côté court Pantin, Europa Cinema al Femminile… Elle obtient le soutient d’Agnès b., Fondation de France, Prix de Qualité Cnc, La Ménagerie de verre. Soutient à l’Edition du Cnap pour son livre Porte Cochère, Bourse Connexion de l’Adagp pour l’exposition Eleonas dont le second volet sera à Marseille en novembre 2026.
Elle tourne son prochain film Dark in the Water en août 2026 avec Les films du Chien production.
Elle est également en écriture d’un premier documentaire Sauvée des eaux, sur son histoire kabyle.
Historienne de l’art spécialisée dans la programmation et la gestion de projets en arts visuels, est responsable d’exposition pour le Louvre Abu Dhabi. Son travail de recherche explore le dialogue entre le cinéma et les arts visuels.
Par le passé, elle a notamment piloté de nombreux projets d’exposition et d’édition pour différentes institutions telles que le Palais de Tokyo, la FIAC, la Fondation Louis Vuitton, le FRAC Centre-Val de Loire, le Jeu de Paume, le Centre Pompidou-Metz ou encore les musées d’Orsay et de l’Orangerie.
Arrivé à Paris en 2010, JUAN CARLOS SALAZAR commence dans la régie théâtrale avant de se plonger dans l’exploitation cinématographique dans des salles d’art et essai. Aujourd’hui, il pilote la salle de cinéma du centre d’art contemporain Le Jeu de Paume, où il orchestre à la fois la programmation et la gestion, mêlant films d’auteur, découvertes internationales et événements spéciaux, avec un goût prononcé pour l’innovation et le cinéma audacieuses.
Il est producteur et distributeur à la Traverse et éditeur aux Éditions de l’Œil.
En 2025, il réalise À ma manière (2025), portrait de Laurent Achard dont il a produit les derniers films.
Il est lauréat 2014 du G.R.E.C avec son court-métrage Je suis présent. Il réalise en 2017 Saranac Lake, et en 2021 Planète X. Trois films qui forment une trilogie explorant la question du groupe, du « nous » à travers le genre de la science-fiction et le motif du huis clos.
En parallèle, il concrétise un premier geste documentaire Midnight Kids, qui aborde la question du morcellement identitaire dans la jeunesse inupiaq d'Alaska. Son dernier film, Je suis déjà mort trois fois, est sélectionné en compétition au Cinéma du Réel et au festival ArteKino.
Rédactrice aux Cahiers du cinéma entre 1991 et 2003, MARIE ANNE GUERIN collabore très régulièrement à la revue Trafic depuis 1997 jusqu’au dernier numéro qui sortira en décembre 2021 pour ses trente ans.
Occasionnellement actrice et également directrice artistique, elle a publié Le Récit de cinéma (Cahiers du cinéma, 2004). Elle vient de réaliser et monter un long métrage en cours de finition.
Conseiller des programmes court métrage - France Télévisions
Productrice chez Moderato Films
Productrice et responsable de production