Les lauréats




Sainte-Baume

En 2019, le prix du meilleur projet de film a été attribué à Sainte-Baume de Laëtitia Spigarelli. Le Jury était composé de Christophe Taudière, Christophe Loizillon, réalisateur, et Marie Vermillard, réalisatrice.

Le grand-père de Marie est en train de mourir. Toute la famille se retrouve dans la maison pour quelques jours. L’agitation, rythmée par les repas et orchestrée par les tantes, laisse peu de place aux échanges véritables et à l’émotion. Marie décide de se rendre chaque jour à la grotte de Sainte-Baume, allumer un cierge pour son grand-père. Une façon d’être au calme, aussi. Elle est prise de vertige dans les escaliers escarpés qui mènent à la grotte, et doit s’en remettre chaque jour à d’autres visiteurs pour parvenir à grimper.

Après quelques essais sur sa famille, et un autre sur les lendemains de la Révolution tunisienne, Laetitia réalise son premier film, AOUT, en 2018. Un court métrage sur les déambulations à Paris au mois d’août d’une jeune femme qui garde les chats des vacanciers. AOUT a été présenté au Festival de Pantin en 2018, sélectionné par Les Inrocks lors d’une reprise spéciale, et au Festival de Nice dans la section L’heure du Doc. Elle a actuellement deux projets en écriture : SAINTE-BAUME qu’elle va réaliser, et un projet en co-écriture avec Christelle Lheureux qui réalisera le film.
Laëtitia poursuit par ailleurs sa carrière de comédienne, au cinéma avec des réalisateurs comme Olivier Assayas, Nicolas Klotz, Valéria Bruni-Tedeschi, Marc Fitoussi, Emile Noblet, Manuel Shapira, Nicolas Maury, Christelle Lheureux. Et aussi au théâtre, notamment avec Robert Cantarella.

ANNA VERNOR II

En 2018, le prix du meilleur projet de film a été attribué à Anna Vernor II d’Édouard Carretié. Le Jury était composé de Gautier Réjoult, assistant de programmes au sein de France 2, Bertrand Mandico, réalisateur, Anne Bennet, directrice générale adjointe de la fémis et Thomas Salvador, réalisateur et parrain de la soirée.

Anna Vernor II est morte il y a un an.
Cachés au cœur de la nature, ses proches vont essayer de la faire revenir à travers un rituel fantastique reposant sur la parole et les mémoires.

« J’ai grandi dans la campagne madrilène. Le soir, des sangliers venaient détruire notre jardin. Je me souviens du pull que je portais lors de mon premier jour de lycée. Je me suis retrouvé en première page du journal Sud-Ouest à l’issue des résultats du bac. A dix-neuf ans, j’ai essayé, avec peu de succès, de vendre mes nouvelles sur les plages bondées de Biarritz. Je n’ai pas fait d’études de cinéma. A vingt-deux ans, alors que je connaissais peu le métier de réalisateur, j’ai dirigé Golshifteh Farahani dans un clip musical (Pola de Jabberwocky). Mon premier film, La fille du bunker, a été montré à IndieLisboa. Après la projection, Vincent Macaigne m’a fait part de son envie de travailler avec moi. J’ai commencé à écrire un roman de suspense fantastique il y a six ans, et j’y travaille encore aujourd’hui. Je prévois d’en tirer une adaptation. » Edouard Carretié

El Bar El Tany (L’Autre Rive)

En 2017, le prix du meilleur projet de film a été attribué ex æquo aux projets EL BAR EL TANY de Luca Russo et Emilie Saubestre & NOUVELLE SAVEUR de Merryl Roche. Le Jury était composé de Christophe Taudière, de France 2, Eric Garandeau, président de l'association Côté court et Mathilde Bila, chargée de mission.

Née en 1986 à Cannes, Emilie Saubestre a fait ses études de photographie en Australie et en France. Diplômée de l’ENSP en 2015, elle est actuellement responsable du laboratoire CNRS de photographie du Centre Franco-Egyptien d’Etude des Temples de Karnak à Louxor en Egypte, parallèlement à son travail personnel de photographe plasticienne.

Né en 1991 à Strasbourg, Luca Russo étudie les Lettres et le cinéma, et obtient son diplôme à l’ESAV de Toulouse en 2016. Il dirige la photographie de plusieurs court-métrages sélectionnés en festivals. Il réalise en 2016/2017 son premier film court Anti-terre, dont les images du prologue sont tirées de la vidéo sueño exótico qu’il réalise avec Emilie Saubestre pour son exposition au Musée d’Art Moderne de Bogotá en mai 2017.

Nouvelle Saveur

À 19 ans, Merryl Roche est partie étudier à New York avant de s'installer à Paris. Dans ces deux villes, elle a appris l'art dramatique avant de se tourner vers l'écriture et la réalisation d'un premier court-métrage d'horreur en found footage intitulé RASH. Il a fait l'objet d'un article dans L'écran fantastique et de sélections en festivals. L'écriture et la réalisation lui ont permis de donner une forme à ses interrogations et ses craintes tout en les transformant suffisamment pour en faire une oeuvre de fiction qu'elle a pu partager avec un public.

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