Cote court, festival du court métrage de Seine Saint Denis

C'est MAUD ALPI qui a remporté le Grand Prix Côté court 2009 avec son film NICE
C'est un ex-æquo... [vwa] de Brigitte Perroto et Le lointain des profondeurs de Patrick Dekeyser. Bravo à tous les deux!




Compétition Fiction

Grand Prix Côté court

Le Grand Prix est décerné par un jury de professionnels, doté par Kodak (3000 euros en pellicule) et par Panavision Alga Techno (2500 euros en location de caméra 16 ou 35 mm). D’autre part, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis attribue au lauréat une aide de 20000 euros destinée au financement d’un nouveau projet de réalisation de court métrage ou de développement de la production d’un long métrage.

Prix spécial du jury

Décerné par un jury de professionnels, doté par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis (1500 euros au réalisateur), par Panavision Alga Techno (1600 euros en location de caméra 16 ou 35 mm) et par Centrimage (1600 euros de prestation en laboratoire).

Prix du public

Décerné par le public, doté par la Ville de Pantin (1500 euros au réalisateur) et par Cininter (1900 euros en location de matériel).

Prix du jury de la presse

Décerné par un jury de la presse, doté par CNF (2000 euros en montage négatif du prochain court métrage réalisé par le lauréat). Dans le cas d’un long métrage, la dotation de 2000 euros sera déduite du montant total de la prestation.

Prix de la jeunesse

Décerné par un jury composé d’habitants de la Seine-Saint-Denis âgés de 18 à 25 ans, doté par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Seine-Saint-Denis (1600 euros au réalisateur) et par Cininter (1900 euros en location de matériel d'éclairage).

Prix Emergence / Côté court

Ce prix permet au lauréat à l'occasion de son projet de premier long métrage, d'être candidat finaliste lors d'une prochaine session Émergence.

Prix du meilleur scénario

Ce prix est doté par l'association Beaumarchais (1700 euros à l'auteur) et donne la possibilité à l’auteur du scénario primé de bénéficier d’une bourse complémentaire de 2500 euros pour l’écriture d’un long métrage, si le court métrage primé est réalisé) et par le Bellefaye (annuaire Bellefaye 2008).

Prix de la Résidence Côté court

Décerné par un jury de professionnels, doté par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le lauréat est choisi parmi les cinéastes sélectionnés pour la compétition Fiction du Festival Côté court 2008 (2500 euros pour le réalisateur). Le co-scénariste, choisi par le lauréat, recevra une somme équivalente pour travailler à l’écriture d’un scénario de court métrage.

Prix d'Interprétation Féminine et Prix d'Interprétation Masculine

Décernés par un jury de professionnels, dotés par le Crédit Mutuel de Pantin (750 euros pour chacun des comédiens).

Compétition Expérimental-Essai-Art Vidéo

Prix du Groupement national des cinémas de recherche

Décerné par des exploitants, le (les) film (s) lauréat(s) sera (ont) diffusé(s) dans les salles adhérentes au GNCR qui invitera le(s) réalisateur(s) à venir le(s) présenter en régions.

Grand prix Côté court

Décerné par un jury de professionnels, doté par le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis (3000 euros au réalisateur) et Kodak (1000 euros en pellicule Super 8 ou 16 mm).

Prix du Pavillon

Décerné par un jury composé d’élèves du Pavillon d’Arts Plastiques, doté par la Ville de Pantin (1500 euros au réalisateur).

Les aides

Association Beaumarchais

Aider des auteurs de langue française dans leur travail d’écriture et de conception, participer à la réalisation de leurs projets, soutenir les initiatives des producteurs audacieux, des festivals, des théâtres publics et privés en faveur des jeunes créateurs, contribuer ainsi à révéler, dévoiler des auteurs et des œuvres de notre temps, tels sont les objectifs, les ambitions de notre association.
Une présence en forme de solidarité pour accompagner ces œuvres dans leur histoire, dans leur parcours et, au-delà, pour préserver un espace de liberté et d’épanouissement contre toutes tentatives « d’encadrement » d’appauvrissement, voire de confiscation de la création. Le court métrage, lui, échappe, à toute influence ; il a ses propres rythmes, sa spécificité. C’est un art en soi, synthèse de l’illusion et de l’élision. Belle leçon de liberté, d’indépendance, d’impertinence ; il fait la nique aux grands enjeux économiques, échappant aux moules, au formatage, il colore notre espace de mille nuances. On y respire l’air du vagabondage. C’est pourquoi nous l’aimons. Et, heureux de partager notre enthousiasme avec le festival Côté court.

GNCR

Le Groupement National des Cinémas de Recherche est un réseau qui fédère 260 salles de cinémas en France et apporte son soutien à des films singuliers et novateurs. Il défend entre autres, les courts et moyens métrages. Le jury GNCR composé de quatre exploitants, attribuera un prix à un ou plusieurs films en Compétition Expérimental-Essai-Art vidéo. Ce(s) film(s) lauréat(s) sera(ont) présenté(s) aux adhérents du GNCR afin d’inciter leur programmation et de favoriser la découverte de jeunes auteurs.

emergence

C’est en 1998 qu’est créée emergence à l’initiative de Élisabeth Depardieu, concrétisée avec Jack Lang, Gérard Depardieu et Jack Gajos.
emergence est une association qui aide les metteurs en scène à éprouver leur projet de long métrage, en leur donnant la possibilité, avec des moyens professionnels : casting, équipe technique, etc., de filmer une à deux séquences de leur film.
emergence est aussi un lieu d’apprentissage, un laboratoire d’idées et de propositions, un lieu de passage et de brassage où l’on retrouve aussi bien des techniciens que des acteurs célèbres ou inconnus, tous bénévoles.
Fidèle à l’esprit du compagnonnage, emergence offre ainsi un lieu de transmission unique en son genre à tous ceux dont le désir est de croiser les expériences les plus multiples. Un espace de travail et de vie où se mélangent et convergent les générations et les métiers.

Le Pavillon

Le Pavillon est un espace culturel dédié aux arts plastiques et visuels à Pantin. Soutenues et animées par une équipe d’enseignants et d’artistes diplômés d’écoles d’art, des pratiques artistiques amateurs s’y développent, de la photographie au dessin, du volume à la peinture. Le Pavillon est un lieu de création attentif aux besoins d’expressions individuelles à l’intérieur d’un groupe. C’est un lieu d’accueil et de diffusion de l’art contemporain dans le cadre des « Jeudis du Pavillon ». Pour le festival Côté court (Compétition Expérimental-Essai-Art vidéo), le Pavillon propose un jury d’élèves débutants ou initiés, issus des ateliers d’arts visuels.

LE CRÉDIT MUTUEL

Avec près de 400 000 associations clientes, le Crédit Mutuel est le partenaire actif de plus d’une association sur trois et d’un comité d’entreprise sur deux. Le Crédit Mutuel œuvre depuis son origine au développement de la qualité de ses services pour satisfaire les attentes du monde associatif et répondre à ses évolutions.
Il accompagne ainsi les besoins de ce secteur qui joue un rôle fondamental dans le renforcement du lien social et la mise en place de solidarités nouvelles.
Une offre bancaire spécifique, une présence continue auprès des familles et des fédérations associatives aux niveaux régional et national contribuent à faire du Crédit Mutuel l’un des interlocuteurs privilégiés des associations.
Avec l’Association Familles Rurales, le groupe favorise depuis trois ans des projets d’ordre humanitaire, culturel, musical, sportif ou écologique proposés par des jeunes de 12 à 25 ans dans le cadre des Trophées J. Pass.
C’est avec plaisir que le Crédit Mutuel de Pantin s’associe à la 17e édition du Festival Côté court en remettant le Prix d’Interprétation Féminine et Masculine 2008.

Le cinéma à l’œuvre en Seine-Saint-Denis

Depuis plus de vingt ans, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis s’engage en faveur du cinéma et de l’audiovisuel de création à travers une politique dynamique.
Cette politique prend appui sur un réseau actif de partenaires et s’articule autour de plusieurs axes :
  • le soutien à la création cinématographique et audiovisuelle,
  • la priorité donnée à la mise en œuvre d’actions d’éducation à l’image,
  • la diffusion d’un cinéma de qualité dans le cadre de festivals et de rencontres cinématographiques en direction des publics de la Seine-Saint-Denis,
  • le soutien à la création et à la modernisation des salles de cinéma publiques ainsi qu’à leur dynamique de réseau,
  • la valorisation du patrimoine cinématographique en Seine-Saint-Denis,
  • l’accueil de tournages par l’intermédiaire d’une Commission départementale du film.
Côté court, festival du film court en Seine-Saint-Denis, s’inscrit dans ce large dispositif de soutien et de promotion du cinéma.

Résidence Côté court Réalisateur / Scénariste

Le Conseil général de la Seine-Saint-Denis et le Festival Côté court accueillent chaque année en résidence un scénariste et un réalisateur autour de l’écriture originale d’un scénario de court métrage. L’objectif de cette résidence est d’intervenir dans le champ de la création, de privilégier un temps de travail rémunéré destiné à l’écriture cinématographique et de favoriser des rencontres sur ce thème, entre les auteurs et les publics du département. Le réalisateur est choisi par le jury professionnel du festival parmi les réalisateurs sélectionnés dans la Compétition Fiction. Un appel à candidatures est lancé, suite à l’édition de « Côté court, festival du film court en Seine-Saint-Denis / Pantin », à destination des scénaristes intéressés par le projet.

L’Aide à la création cinématographique du Conseil généralde la Seine-Saint-Denis

Le Conseil général s’attache à soutenir la création cinématographique et audiovisuelle dans des domaines ou à des étapes dont l’économie reste fragile : le court métrage et le documentaire de création. Ainsi il a créé, dès 1993, un dispositif de soutien à la création cinématographique en relation avec le festival « Côté court en Seine-Saint-Denis / Pantin ». Dans ce cadre, une aide de 20 000 Ä est attribuée au lauréat du Grand Prix de la Compétition Fiction du festival. Cette aide est destinée à un nouveau projet, soit de réalisation de court métrage, soit de développement de long métrage.
De nombreux cinéastes, aujourd’hui reconnus, ont ainsi été soutenus, parmi lesquels : Laurent Achard, Pascale Breton, Joël Brisse, Laurent Cantet, Yves Caumon, Delphine Gleize, Alain Guiraudie, Marie Hélia, Thierry Jousse, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Jean-Patrick Lebel, Jacques Maillot, Lætitia Masson, Emmanuel Mouret, Valérie Mréjen, Agnès Obadia, François Ozon, Alain Raoust, Darielle Tillon, Erick Zonca…
Le Conseil général a renforcé depuis 2005 son action en faveur du court métrage avec la mise en œuvre de l’Aide au film court en Seine-Saint-Denis, coordonnée par l’association Cinémas 93. Celle-ci vise à aider financièrement des films courts à l’étape de la post-production, à encourager la diffusion des films sur le territoire et à accompagner les cinéastes pour le développement d’un nouveau projet. Dans le champ de la création cinématographique et audiovisuelle, il soutient également l’association Périphérie qui accueille en résidence des cinéastes documentaristes le temps du montage image de leurs films.

L’INA

L’Ina collecte, sauvegarde, numérise, restaure et communique les archives de la radio et de la télévision françaises, soit plus de 70 ans de programmes radio et 60 ans de télévision.
L’Ina développe une politique de valorisation des archives à des fins éducatives et culturelles et initie pour cela de nombreux partenariats.
L’Ina s’associe à Côté court pour la rétrospective André S. Labarthe et propose de découvrir la richesse de son œuvre à travers une sélection de programmes sur le théâtre, la danse, la littérature et surtout le cinéma. Il est l’auteur et le réalisateur de deux grandes collections emblématiques : Cinéma de notre temps et Cinéma Cinémas. Cette dernière sera diffusée prochainement sur France 4 et fera l’objet d’une édition DVD.
L’Ina est également un laboratoire de recherche et le premier centre européen de formation (professionnelle et initiale) aux métiers de l’audiovisuel et du numérique.
Depuis 2007, Ina’Sup, l’école supérieure de l’audiovisuel et du numérique, propose deux masters : Production et Patrimoines audiovisuels et numériques.
Les fonds de l’Ina sont parmi les plus importants au monde. Feuilletons, téléfilms, documentaires, journaux télévisés, magazines d’actualité, entretiens… sans oublier les archives régionales, qui représentent une source exceptionnelle pour la production, la diffusion, l’édition, mais aussi la recherche et l’éducation.
Depuis 2006, le grand public a un accès direct, en simple consultation ou en téléchargement, à plus de 100 000 émissions de télévision et de radio sur ina.fr. Une offre qui s’enrichit de 50 000 émissions par an et qui s’est étendue au domaine pédagogique avec Apprendre.


Périphérie

Depuis vingt-cinq ans Périphérie soutient la création documentaire grâce à l’appui du Conseil général de Seine-Saint-Denis.
Lancé en 2003, le dispositif « Cinéastes en résidence » met à disposition des réalisateurs des moyens de montage, et leur propose de bénéficier d’un accompagnement artistique et technique, prolongé par un travail d’action culturelle autour des films accueillis.

Cinémas 93

Née en 1996 du désir de rassembler les partenaires locaux sensibles aux enjeux culturels du cinéma et des professionnels soucieux de défendre le cinéma de création, l’association Cinémas 93 a pour mission de :
  • représenter les cinémas publics au sein d’instances départementales, régionales et nationales et sensibiliser les élus à la notion de service public du cinéma
  • animer le réseau des cinémas publics de la Seine-Saint-Denis en initiant de nombreux rendez-vous et événements
  • former les publics par des actions de diffusion et de coordination des dispositifs d’éducation à l’image
  • coordonner le dispositif d’aide à la création initié par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis
Cinémas 93 est soutenu par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d’île-de-France et la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’île-de-France.

Les Engraineurs

Cela fait dix ans que les Engraineurs écrivent des scénarios et qu’ils les réalisent, dans la cité, avec des habitants des Courtillières. Au début, on nous regardait avec méfiance parce que les caméras étaient perçues comme des miroirs déformants, qu’elles étaient soupçonnées d’intentions voyeuristes ou mercantiles. Petit à petit, nous avons gagné la confiance des jeunes et de leurs parents qui se sont rendus compte, au fil des projections, que nous ne les trahissions pas : en effet, nous n’avons jamais voulu nous délecter avec complaisance des côtés sombres de la cité, mais nous avons toujours veillé à ne pas faire d’angélisme. Je crois que c’est pour cela que nous pouvons aujourd’hui obtenir la participation, sur chaque projet, des adultes du quartier et que des jeunes qui, il y a dix ans, ont commencé par jouer de petits rôles dans les courts métrages, travaillent toujours avec nous et qu’ils sont capables, aujourd’hui, de mener à bien des projets de films, de la conception à la projection. Ce dont nous sommes très fiers.
Boris Seguin, Président de l’association Les Engraineurs

ACE

ACE, créé en 1993 comme programme sélectif de formation continue pour les producteurs indépendants européens, est devenu, au fil des années, une structure de conseil opérationnel et un réseau solidaire et dynamique d’une centaine de producteurs européens.
ACE combine trois activités principales :
- la formation continue : à travers des ateliers et des mini-séminaires sur des sujets spécifiques, ouverts à tous les producteurs ACE.
- le conseil en développement : ACE travaille à longueur d’année avec les producteurs sur des projets de longs métrages, principalement au niveau de la réécriture de scénario, grâce à la coopération de « script doctors », et du montage financier, mais aussi sur les questions de marketing, distribution, etc.
- la mise en réseau au sein de l’industrie cinématographique au niveau international : non seulement entre producteurs en vue d’éventuelles coproductions, mais aussi avec d’autres professionnels de l’industrie pouvant devenir de potentiels partenaires. ACE alterne les manifestations internes au réseau et la participation à des festivals et marchés internationaux majeurs.
ACE participera aux ateliers du « Club des Jeunes Producteurs Européens ».

LA PROCIREP

La PROCIREP, société civile des Producteurs français de Cinéma et de Télévision, est heureuse d’apporter son soutien à la 1ère édition du Club des Jeunes Producteurs Européens.
Ce soutien s’inscrit dans le cadre des actions d’aide à la création de la COMMISSION CINéMA de la PROCIREP, qui, outre le cofinancement d’actions d’intérêt collectif, portent également en matière de cinéma sur l’aide au développement de longs métrages et l’aide à la production de courts métrages.

LA SACEM

Partenaire de la création cinématographique, la SACEM soutient les films indépendants et leurs auteurs.
Elle s’associe aux manifestations culturelles et aux salles qui mettent en avant la musique comme une dimension à part entière du film.
Elle permet à des documentaires musicaux de création d’exister et de rencontrer leur public, par des aides financières à l’écriture et à la production, par la programmation de séances spéciales en festivals, et par l’accompagnement de leur sortie en salles.
Elle soutient la création de musique originale, notamment pour le court métrage, en partenariat avec le G.r.e.c, la Maison du Film Court, et plusieurs pôles de compétences cinéma / audiovisuel ou fonds d’aide en région.